Aux Eclats – Nathalie Béasse

 aux éclats... 
conception, mise en scène et scénographie nathalie béasse / 

avec étienne fague, clément goupille, stéphane imbert / 

musique originale julien parsy / lumière natalie gallard / 

création sonore tal agam /
régie son nicolas lespagnol-rizzi / 

régie plateau max belland / 

construction décor julien boizard, corinne forget, philippe ragot 

création le 4 novembre 2019 au Quai - CDN Angers / Pays de la Loire
éclat (déf.) :
1. Action d'éclat : exploit qui attire vivement l'attention, qui rompt avec les habitudes.
2. Éclat de rire : action d'éclater de rire ; bruit ainsi produit, rire aux éclats : rire très fort. 
3. Voler en éclats : se briser violemment en projetant des éclats ; être pulvérisé. 
4. Fragment détaché soudainement d'un corps dur ou projeté par un corps qui se brise ; marque qui en résulte à la surface de ce corps
5. Manifestation vive et brusque d'un sentiment, accès soudain...
6. Portion de la tige enracinée d'une plante que l'on replante pour obtenir un nouveau sujet.

"Je vais poursuivre mon travail autour de mes thématiques de prédilection, autour de l'humain, de ses débordements, ses empêchements... je vais continuer à travailler avec le corps, l'espace, la présence et toute la matière du théâtre.
Je vais continuer à creuser l'apparente intranquillité de l'humain, en prenant les mots au sens premier, et regarder ses "dérives", ses "failles", en travaillant sur le plein, le trop-plein...
Proche de l'installation, proche du cinéma, je continue à chercher un langage, à construire des histoires de gens, pour faire palpiter notre coeur.
Ils sont trois hommes à tirer les ficelles de cette histoire, trois sortes de "buster keaton".
Les regarder tomber et se débattre à en mourir de rire, les regarder franchir les obstacles à en pleurer."  Nathalie Béasse

chute (déf.)
1. Nom féminin (ancien français cheoite, du latin cadecta, refait sur l'ancien particpe chu, chue, de choir).
2. Action de tomber, de perdre l'équilibre, d'être entrainé vers le sol : faire une chute.
3. Masse d'eau qui tombe d'une certaine hauteur. (Elle est intermédiaire entre la cascade et la cataracte).

“Bruxelles/Brussels” 2 exhibitions 2 immersions 2 locations 2 dates 2 vernissages

AGAMFAHY presents :
“Bruxelles/Brussels”

2 exhibitions
2 immersions
2 locations
2 dates
2 vernissages

vernissage #1 AGAMFAHY 
Thursday 9/05 7pm

 Mue, rue du marché aux porcs 26, Brussels

vernissage #2 AGAMFAHY 
Saturday 11/05 7pm
Walter, van Linstraat 43-45, Anderlecht, Brussels




AGAMFAHY is a couple in life and in dreams.
Based in Paris and Tel Aviv,
their collaboration was born in Argentina in 2017.
Norway was the country that welcomed them to perfect their language.
A language that mixes paintings, Beauvais embroidery stitch, video, lightings and sound designs
in the shape of in situ art installations.

http://www.agamfahy.xyz
ahava@agamfahy.xyz

Les Hérétiques – François Rancillac

LES HÉRÉTIQUES
texte de Mariette Navarro (Quartett Editions)
(commande d’écriture, en résidence à l’Aquarium soutenue par la Région Île-de-France)

mise en scène François Rancillac


scénographie Raymond Sarti, costumes Sabine Siegwalt, lumière Guillaume Tesson, son Tal Agam, assistante-stagiaire à la mise en scène Alexandra Maillot, travail chorégraphique Marion Lévy, illusion et magie Benoît Dattez, maquillage et coiffures Catherine Saint-Sever, réalisation des costumes Séverine Thiébault, construction du décor Eric Den Hartog et Mustafa Benyahia, peinture du sol Anaïs Ang assistée de Nathalie Nöel


avec Andrea El Azan, Christine Guênon, Yvette Petit, Stéphanie Schwartzbrod, Lymia Vitte

« Posons-nous des questions, sans passer à la question ! »


Pourquoi la diversité de nos vies, de nos cultures, de nos convictions est-elle si souvent ressentie comme une menace pour notre pays ? Un soir de 2028, une citoyenne lambda, qui ne sait plus trop à quel saint se vouer, est accueillie par un étrange groupuscule de femmes réunies dans une quasi clandestinité autour de ces questions. Mais qui sont-elles ? Des activistes féministes ? Des croyantes exaltées ? Des laïques acharnées ? Ça parle vif, ça se dispute, ça rit beaucoup aussi, chacune revendiquant haut et fort sa propre liberté de conscience, son « hérésie », quitte à se démarquer de l’opinion commune, quitte à être désignée à la vindicte nationale. Voire jetée aux lions… ou au bûcher ? Et si cette réunion était un sabbat de sorcières ?...



François Rancillac a mis en scène plus d’une trentaine de textes autant contemporains que du répertoire. Après avoir codirigé la Comédie de Saint-Etienne de 2002 à 2009, il anime le Théâtre de l’Aquarium depuis 2009. Pour sa dernière création à demeure, il a passé commande à Mariette Navarro d’une pièce questionnant la laïcité comme fondement de notre démocratie.


Mariette Navarro est poète et dramaturge. Formée à l’école du Théâtre National de Strasbourg, elle accompagne notamment les créations de Caroline Guiela Nguyen, participe à moult comités de lecture, est co-directrice de la collection « Grands fonds » de Cheyne Editeur (qui a aussi publié Alors carcasse (prix Robert Walser) et son texte poétique Les chemins contraires). Elle écrit pour le théâtre (édité chez Quartett), Nous les vagues, Célébrations, Prodiges®, Les feux de poitrines, Zone à étendre,… Elle a été autrice associée à la Scène nationale Scènes du Jura et à la Comédie de Béthune-CDN, pour laquelle elle a écrit avec Samuel Gallet Une île.

https://vimeo.com/300518895

Production Théâtre de l’Aquarium. Coproduction cie Théâtre sur paroles, Comédie de Béthune - CDN des Hauts-de-France ; Le Bateau Feu - Scène nationale de Dunkerque ; La Ferme de Bel Ebat - Théâtre de Guyancourt. Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National et du Fonds d’Insertion pour Jeunes Comédiens de l’ESAD-PSPBB. Avec le soutien de la Région Île-de-France (dispositif soutien à la création), de l’ADAMI et de la SPEDIDAM (La SPEDIDAM est une société de perception et de distribution qui gère les droits des artistes interprètes en matière d’enregistrement, de diffusion et de réutilisation des prestations enregistrées).

La Vie Devant Soi – Simon Delattre

La Vie devant soi
De Romain Gary / Mise en scène Simon Delattre
D’après La vie devant soi de Romain Gary (Emile Ajar), © Mercure de France, droits théâtre gérés par les Editions Gallimard
Entre théâtre, marionnettes et musique, Simon Delattre adapte le roman majeur de Romain Gary, prix Goncourt en 1975.
Pour ne pas vivre sans amour, il faut choisir soi-même sa famille de coeur. Le lien qui unit Momo, le petit Arabe débrouillard, à Madame Rosa, une vieille femme juive autrefois prostituée, est de ceux qui sont indéfectibles. Du roman de Romain Gary – signé sous le nom d’emprunt d’Émile Ajar –, Simon Delattre a tiré une adaptation théâtrale et musicale qui fait souffler un vent d’espoir. L’altruisme, la solidarité et la générosité sont en effet au centre de cette représentation émouvante, drôle et ludique. Les personnages qui peuplent le récit sont incarnés en scène par une série de marionnettes. Façon de rappeler à chacun qu’il n’est pas vain de prêter l’oreille à l’enfant tendre qui sommeille en nous.
DISTRIBUTION
Mise en scène : Simon Delattre
Adaptation et assistanat à la mise en scène : Yann Richard
Avec : Nicolas Gousseff, Maia Le Fourn, Tigran Mekhitarian
Musique live : Nabila Mekkid (Nina Blue)
Scénographie Tiphaine Monroty assistée de Morgane Bullet
Lumière : Tiphaine Monroty
Son : Tal Agam
Construction du décor : Morgane Bullet, Clément Delattre/ Stagiaire en scénographie : Emma Bouvier
Construction des marionnettes : Marion Belot et Anaïs Chapuis
Costumes : Frédéric Gigout
Adaptation LSF: Yoann Robert
Régie générale : Jean- Christophe Planchenault
Production : Bérengère Chargé
Diffusion : Claire Girod
Crédit photo : Matthieu Edet
Vidéo : Mathilda Mugnier
Pour ne pas vivre sans amour, il faut choisir soi-même sa famille de coeur. Le lien qui unit Momo, le petit Arabe débrouillard, à Madame Rosa, une vieille femme juive autrefois prostituée, est de ceux qui sont indéfectibles. Du roman de Romain Gary – signé sous le nom d’emprunt d’Émile Ajar –, Simon Delattre a tiré une adaptation théâtrale et musicale qui fait souffler un vent d’espoir. L’altruisme, la solidarité et la générosité sont en effet au centre de cette représentation émouvante, drôle et ludique. Les personnages qui peuplent le récit sont incarnés en scène par une série de marionnettes. Façon de rappeler à chacun qu’il n’est pas vain de prêter l’oreille à l’enfant tendre qui sommeille en nous.
COPRODUCTIONS : Théâtre de Sartrouville et des Yvelines - CDN, Théâtre Jean Arp à Clamart, TJP - Centre Dramatique National Strasbourg - Grand Est, Théâtre Massalia Marseille, Pôle arts de la scène Friche de la Belle de Mai, Le Théâtre - Scène Conventionnée de Laval
SOUTIEN FINANCIER : DRAC Ile de France, ARCADI Ile de France, ADAMI
Avec la participation artistique du Studio d’Asnières-ESCA et le soutien des JM France pour la tournée

Le Retour des Papillons- Antoine Rigot / Heinzi Lorenzen

Création Sonore - Le Retour des Papillons
Mise en scène Antoine Rigot
 
La piste comme un laboratoire du jeu et du ludisme, sorte de parc d’attraction qui prendrait l’allure d’un zoo humain où chacun se mettrait en scène en permanence…
On filme, on est filmé, exhibitionnisme et voyeurisme, rituels et tribalisme. 
Chacun fait partie du jeu même s’il est de mauvais augure ou si le rôle à prendre est franchement ringard. 
« Hey! It’s so great to see you! Welcome! We hope that you will have a wonderful time! »
Miss Goodman Mister Schweps et leur équipe vous souhaite la bienvenue dans leur parc d’attraction où on l’espère, les papillons feront leur grand retour !
« On dirait les enfants de parents réchappés de techno party des années 90 se lançant dans un délire transe ! »  (Parole d’une fan…)
Société en dérive ? ; dérive créative ? Où sont les papillons ?
 
mise en scène Antoine Rigot (compagnie Les Colporteurs) 
collaboration à la mise en scène Heinzi Lorenzen
Avec les apprentis de 3é année
 
 

Plus Loin que Loin – François Parmentier

de ZINNIE HARRIS 
 
 
Tristan da Cunha, le bout du monde le vrai. 

Là-bas sur cette petite île volcanique perdue dans atlantique sud, vivent Mill, Bill Rébecca et Francis le neveu revenu du Cap avec son ami, Monsieur Hansen riche industriel, qui souhaite installer une conserverie sur l’île.
La communauté de Tristan doute, se divise sur le choix à faire, le volcan aussi semble vouloir s’exprimer, alors c’est l’éruption. La population doit être évacuée de toute urgence, où ? Sur une autre île, en Angleterre. Là, c'est un choc, tout est si loin de leur nature, de leur culture. 
Ouvriers dans l’usine de monsieur Hansen, les insulaires vivent dans l’espoir de regagner un jour leur île. Confrontation de deux mondes qui conduira, les uns à révéler un terrible secret et les autres à reconnaître un mensonge d’état.
Traduction : Dominique HOLLIER
et Blandine PELISSIER
Mise en scène : François PARMENTIER
Avec : Claudine BONHOMMEAU, Bertrand DUCHER, Gérard GUERIF, Thomas PASQUELIN
et Lou ROUSSELET
Scénographie : François PARMENTIER
et Marc JAEGER
Création lumière : Willy CESSA
Création sonore : Luc SAINT LOUBERT BIE
et Mathieu PICHON et Tal AGAM
Régie générale : François POPPE
Costumes : CELINE PERRIGON
Chargée d’administration: Julie BOULAIN
Construction des décors: Ateliers du Grand T
Coproduction: Le Grand T -Théâtre de Loire Atlantique, L’Onyx-La Carrière St Herblain.
Avec le soutien de : Conseil Régional des Pays de la Loire, Conseil Géneral de Loire Atlantique, Ville de Nantes, Ville de St Herblain, SPEDIDAM, Théâtre National de Bretagne,DRAC Pays de la loire.
 
 

"Outrages [L’Ornière du reflux]" écrit et mis en scène par Pierre Yves Chapalain

"Outrages [L’Ornière du reflux]" 
écrit et mis en scène par Pierre Yves Chapalain

© Isabelle Jouvante
© Isabelle Jouvante
© Isabelle Jouvante
  
Mathilde fait des ménages pour gagner sa vie. C’est comme cela qu’elle découvre le grand amour avec son puissant et mystérieux voisin Edmond. Mais cet amour lumineux est au prix d’une sombre clause au bas d’un testament.
 
Nous sommes au bout de monde, au bord de l’océan, dans une famille de paysans. Dans cette famille ordinaire, quelque chose d’extraordinaire est en train de se jouer. Vieilles rancunes, revanche à prendre, histoire d’amour, trou de mémoire à combler. Quête et enquête vont de pair dans cet univers entre polar et conte fantastique. Un spectacle captivant et drôle porté par l’écriture poétique et rêveuse de Pierre-Yves Chapalain.  
DISTRIBUTION
 
avec Jean-Louis Coulloc’h, Ludovic Le Lez, Julie Lesgages, Kahena Saïghi, Catherine Vinatier
collaboration artistique Yann Richard
scénographie Mariusz Grygielewicz
régie générale et plateau Frédéric Plou
lumière Grégoire de Lafond
son Tal Agam
costumes Elisabeth Martin
production-diffusion Nathalie Untersinger


coproduction Les Scènes du Jura - Scène nationale, Théâtre de Sartrouville et des Yvelines - CDN, Théâtre Anne de Bretagne (TAB) - Scène conventionnée, Le Canal théâtre du Pays de Redon - Scène conventionnée pour le théâtre (aide à la résidence), La Maison du Théâtre – Brest, Le Grand Logis, ville de Bruz,  L’Archipel - Pôle d’action culturelle Fouesnant-Les-Glénan, le Théâtre Dijon-Bourgogne - CDN / avec l’aide à la production de la DRAC Bretagne, le soutien du Fonds SACD Théâtre, le soutien de la Région Bretagne et du Département du Finistère / remerciements au Théâtre de l’Echangeur–Bagnolet / © I. Jouvante
texte aux éditions Les Solitaires Intempestifs (automne 2015)
spectacle créé en résidence au CDN de Sartrouville

"Amontonado" – mis en piste par Bruno Geslin

Sound design for Académie Fratellini

Spectacle des du CFA des arts du cirque.
accompagnement artistique Bruno Geslin
assisté de Nicolas Fayol
Ils ne sont pas clairs mais déterminés. Ils meurent d’envie de voler, ou de chuter, ils ne savent plus trop. Ils rêvent leurs corps en l’air. Ils rêvent tellement qu’au final la direction leur importe peu.Ils rêvent en vrai. Ils espèrent concevoir le monticule qui absorbera la folie de leur chute « libre ». Quelle chute est libre ? Aucune en fin de compte : elle est conditionnée, elle est résultante, écho, conséquence d’une contrainte, abolition de sa liberté, la liberté d’être et de rester en l’air.
Bruno Geslin
 

"Les Nains" – de Hardold Pinter mis en scène par Stuart Seide

Création Sonore pour "Les Nains" de Hardold Pinter mis en scène par Stuart Seide
Sound Design and music research for the theater play , "The Dwarfs" of Harold Pinter
In Lille
Plays in Februray in Theatre de l Idéal in Tourcoing
 
Tourcoing - Idéal
De Harold Pinter
Mise en scène Stuart Seide  
 
Avec Luca Besse, Carine Goron, Yann Lesvenan, Adrien Mauduit

Traduction Stuart Seide,
adaptation Kerry Lee Crabbe,
scénographie Philippe Marioge et Jean-Baptiste Née,
costumes Fabienne Varoutsikos,
lumière Jean-Pascal Pracht,
création vidéo Valéry Faidherbe,
son Tal Agam,
coiffures et maquillages Catherine Nicolas,
régie générale Ladislas Rouge,
stagiaire à la mise en scène Fabienne Winne Chmielewski.
copyright © 2013 Jean-Baptiste Née
copyright © 2013 Jean-Baptiste Née
copyright © 2013 Jean-Baptiste Née
copyright © 2013 Jean-Baptiste Née
copyright © 2013 Jean-Baptiste Née
 Hackney, quartier populaire de Londres, un été des années 50.
Mark, Pete et Len, amis depuis l’école, bourlinguent dans les rues et les cafés d’East London, se disputant sur l’art, la vie et l’amour. Il y a les questions auxquelles on ne répond pas, ou à côté. Il y a les souvenirs, personnels ou communs, réels ou fantasmés, qui se télescopent… Chacun trouve que sa perception des autres et de soi-même est transformée d’une manière irrévocable.
Et puis il y a Virginia… Après avoir été séduit par les pièces de jeunesse L’Anniversaire,
Le Gardien, et Le Retour, Stuart Seide « remonte le cours de l’eau pintérienne jusqu’à sa source » avec ce qui fut un roman inédit (The Dwarfs) dont Harold Pinterconfia, des années plus tard, l’adaptation scénique à Kerry Lee Crabbe. « Dans la façon de dépeindre ses trois protagonistes masculins et leur besoin fiévreux d’exister à tout prix, se dessine un fascinant portrait de Pinter, jeune artiste en devenir », indique l’ancien directeur du Théâtre du Nord, qui revient pour la cinquième fois à son auteur de prédilection. « Voyager dans son univers – l’immensité du petit – passer comme Shakespeare (mais en même temps pas comme Shakespeare !) du comique au tragique, du poétique au prosaïque m’est fondamental ». Stuart Seide signe également la traduction de cette étude semi-autobiographique fascinante, dérangeante et mordante.
L’Arche Éditeur est agent théâtral du texte représenté.
copyright © 2013 Jean-Baptiste Née
Production Compagnie C/T – Stuart Seide (Compagnie conventionnée par le Ministère de la Culture et de la Communication) 
Coproduction : Théâtre du Nord Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National
Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National

Et les soutiens du Prato (Scène conventionnée pour les Arts Burlesques, Pôle Cirque) et de La Condition Publique.
 
 
copyright © 2013 Jean-Baptiste Née

"La Brume du Soir" Creation Sonore – ecrit et mis en scene pat Pierre Yves Chapalain

" La Brume du Soir" écrit et mis en scène par Pierre Yves Chapalain 
Création Sonore en multidiffusion
Théâtre Dijon Bourgogne CDN
La Brume du soir est une histoire d'exils. D'exils réels, ceux du père et de l'homme, qui ont fui un pays lointain pour se reconstruire ailleurs. D'exil intérieur aussi, cette perte de l'âme que peut provoquer l'effacement du passé, l'oubli des origines.
Le père veut être « géographique », se développer en fonction du lieu où il vit. Il fait table rase du passé pour ne pas se laisser entraver par quoique ce soit de négatif. Mais quelque chose vient toquer à la porte de sa conscience, quelque chose qui n’est peut-être pas le passé, mais tout simplement son âme qui cherche à ne pas mourir…
La Brume du soir est une histoire d'amour. Un amour dangereux, interdit, mystérieux aussi puisque les deux amants ne parviennent pas à se souvenir des mots qui les ont rapprochés, aimantés. Ces mots sont entrés dans l'oreille de Mathilde et l'ont touchée au plus profond d'elle-même, l'ont conduit comme « à la lisière d'une forêt ». Des mots qui, comme chez les Dogons, nourrissent vraiment et habillent de vêtements brodés celui qui les reçoit dans l’oreille… Un peu comme si elle avait entendu cet homme lui parler d’une façon inattendue, avec des mots qui ouvrent en elle des espaces nouveaux, des mots qui délient quelque chose en elle et lui permettent de s’exprimer à son tour avec une liberté nouvelle…

Elle sent que quelque chose germe en elle, une pousse fragile qui sort d’une terre sèche et craquelée, mais si frêle qu'elle pourrait facilement se faire écraser.L'homme, lui, semble avoir de plus en plus peur, sans doute à cause de son « ami », mais pas seulement. On peut se demander s’il ne renoncerait pas à son amour sans limite pour tout simplement avoir la paix. Mais la passion creuse ses galeries dans sa tête, et malgré la peur, il reviendra sur les bords du fleuve pour la voir…



Crédit D.R.
Texte et mise en scène Pierre-Yves Chapalain
Avec Éric Challier, Antek Klemm & Kahena Saïghi
Collaboration artistique Yann Richard
Création lumière Grégoire de Lafond
Création son Tal Agam
Régie plateau Frédéric Plou
Collaboration à la scénographie & aux costumes Pia de Compiègne
La marionnette a été réalisée par Marguerite Bordat 
Avec la voix d’Odja LLorca

Zingaro – CALACAS – création 2011

Création, Mise en place du système de diffusion  Diffusion chapiteau homogène avec de la profondeurMusiciens en piste

Après avoir martelé la terre de son Théâtre équestre Zingaro durant plus d’un quart de siècle, voici que Bartabas s’attaque au ciel. Et qu’il entend y festoyer de plus belle en mettant la camarde en cavale et les morts vivants à cheval.
Préparez-vous à entrer dans une danse de l’âme joyeusement macabre, déroulée sous vos yeux autant qu’au-dessus de vos têtes. Un double carnaval endiablé mené au son du tambour des chinchineros, des fanfares mexicaines et des orgues de Barbarie. Avec encore et toujours le cheval, le plus sûr animal psychopompe qui soit comme passeur, coursier, messager et ange gardien.
 

Darshan - création 2010 - extraits from Théâtre équestre Zingaro on Vimeo.




Une création du Théâtre équestre Zingaro
Conception, mise en scène, scénographie : Bartabas
Assistante à la mise en scène : Anne Perron
Cavaliers
Bartabas, Manuel Bigarnet, Marion Duterte, Michaël Gilbert, Pauline Gosselin, Solenn Heinrich, Gaëlle Pollantru-Gevertz, Benoît Margat, Étienne Régnier, Alice Seghier, Messaoud Zeggane
Chevaux
Antonete, Apollon, Arès, Ascleptos, Arruza, Belmonte, Bombita, Cagancho, Chamaco, Chicuelo, Chronos, Conchita, Citron, Déméter, Dionysos, Dominguin, Edwin, El Cordobes, El Gallo, El Soro, El Viti, Éros, Espartaco, Frascuelo, Héphaïstos, Héra, Hermès, Joselito, Lobero, Loulou 90, Majestic, Manolete, Manor, Manzanares, Nimeño, Pan, Paquiri, Poséidon, Xisto, Zeus et Horizonte.

“InAsMuch as Life is Borrowed” Ultima Vez Wim Vandekeybus

Inasmuch as Life is borrowed...
World première April 26th 2000, deSingel, Antwerp (BE)
“Inasmuch as Life is borrowed….” is a dance performance with 11 male and female dancers/actors. The musical score is composed by Marc Ribot: mainly known for his work with Tom Waits, Elvis Costello, the Lounge Lizards, the Jazz Passengers ,John Zorn and his own ‘Los Cubanos Postizos’.  The performance also includes a short film directed by Wim Vandekeybus and written in collaboration with Jan De Coster.
 ‘Nature’s indifference’ and how humans deal with it will be a dramaturgical theme for the creation. Beside this, as a second area of the relationship between Nature and Humanity, the two most important ‘natural events’ in everyone’s life – birth and death – are concerned and will be thematized in the performance on stage as well as in the film which is an integral part of the performance.
PHOTO MAARTEN VANDEN ABEELE
PHOTO MARCO CASELLI
PHOTO WIM VANDEKEYBUS
PHOTO MARCO CASELLI
THE MUSIC
 
COMPOSITIONS & GUITAR 
Marc Ribot
PRODUCER 
JD Foster
ENGINEER 
Eddie Sperri, Patrick Derivaz
CLARINET & BASS CLARINET 
Ned Rothenberg
VIOLIN & VIOLA 
Jill Jaffee
BASS 
Brad Jones, Chris Wood
PERCUSSION 
Sim Cain, Christine Bard
PIANO & PUMP ORGAN 
Ted Reichman, Anthony Coleman
MIXING & EDITING 
Pierre Vervloesem
RECORDED AT 
Sorcerer Sound, New York, NY.


“Scrathcing the Inner Fields” Ultima Vez Wim Vandekeybus

Scratching the Inner Fields
World première February 27th 2001, Théâtre des Abbesses, Paris (F)
After an all-male cast in ‘In Spite of Wishing and Wanting’ (1999), Wim Vandekeybus worked with an all-female cast for Scratching the Inner Fields.
The nearly completely renewed company is comprised of five dancers and two actrices. Once again, dance, text and music form the inherent parts of the performance.
For the text material there has been a close collaboration with the Flemish writer Peter Verhelst, who reworked a number of stories from his ‘fairytale novel’ Zwellend Fruit. The original music has been composed by Yves De Mey, alias Eavesdropper. Finally, Wim Vandekeybus also has also worked with the German sound designer Josh Martin for the sound concept of the piece.
 
crédit Laurent Philippe
PHOTO REINHILDE TERRYN
PHOTO REINHILDE TERRYN
PHOTO REINHILDE TERRYN
PHOTO REINHILDE TERRYN
PHOTO BIRGIT